Saisons précédentes

Saison 2020-2021
Boxon(s) de Stéphane Jaubertie
Dans Boxon(s) jusqu’à n’en plus pouvoir, Stéphane Jaubertie présente la vie comme une succession de rounds au cours desquels les individus reçoivent davantage de coups qu’ils n’en donnent. Cependant, tant dans la sphère intime que dans la sphère de l’entreprise et à tous les échelons du pouvoir, par contamination ultralibérale ou « servitude participative », les coups bas fusent, les perfidies sont légion… Tout cela aux dépens de l’estime de soi et du bien-être de chacun, quand la société nous commande d’aller à l’encontre de notre humanité profonde et de devenir le bourreau de l’autre.



Saison 2019
Cercles/Fictions de Joël Pommerat
Dans Cercles / Fictions, l’inquiétude naît du croisement de courtes histoires autour de périodes de guerre ou de crise, du Moyen-Age à celle de 1914-1918, de crises domestiques en crise sociale. Qui mène le jeu? Qui a pouvoir sur qui en définitive ? Qui est au centre, la fiction ou la réalité ?







Saison 2018
Small Talk de Carole Fréchette
Une jeune femme qui a du mal à communiquer avec ses contemporains décide de se prendre en main. Entre sa mère aphasique, son père retiré dans un silence méditatif, son frère animateur de télé et sa belle-sœur explosive, elle observe les humains, et leurs tentatives malhabiles d’entrer en contact et de « parler petit ». Traversant la pièce, un jeune homme blessé dont le destin croisera le sien…
 
 




Saison 2017
Neuf de Stéphane Guérin
Neuf êtres humains coupés du cours de leur vie ordinaire, enfermés à huis clos, parfaitement inconnus les uns aux autres, auxquels on enjoint de se mettre d’accord, en leur âme et conscience, pour décider du destin d’un adolescent accusé du meurtre de ses grands-parents adoptifs. Coupable ? Innocent ? Pour juger, ils ne disposent que des apparences, et des stigmates de leur histoire personnelle. 














Saison 2016
Building de Léonore Confino
Un building, treize étages : nous sommes chez Consulting Conseil, une entreprise qui a pour mission absurde de coacher les coachs et de conseiller les conseillers ! Le président directeur général amorce donc la pièce en motivant ses employés avec un discours démagogique, superposant avec éloquence banalités et techniques de communication. On se hisse ainsi dans le building au rythme d’une scène par étage. Tous les salariés s’agitent, déjeunent, prospectent, brainstorment au rythme des crashs de pigeons sur leurs baies vitrées. Mais très vite, le jargon s’efface pour laisser place à l’acide vérité du système qui régit l’entreprise. 
Bienvenue chez Consulting Conseil !
Jean-Paul surfe sur les pas des grands acteurs burlesques en incarnant un président paumé et complètement déjanté qui déclenche les rires à chaque apparition.  
Remplaçant au pied levé Sylvie, Isabelle s'essaie courageusement au contre-emploi dans un rôle de chef hôtesse où elle réinvente le parfoin.   
C'est l'heure du Brainstorming...
Non, non, c'est pas des sœurs !
Jessica réussit à faire exister et à rendre pathétique ce personnage de Susan qui passe son temps à agencer un planning bien faiblard.  
Et un, et deux, et trois, et quatre !
Entre rires et larmes, Frédérique brille de sincérité dans ce rôle de chef comptable qui craque à force de loyauté non récompensée envers son entreprise.  
La choré des pigeons...
...et des poules !
Les petites marionnettes !
La cantine 
Sonia excelle dans son rôle de Lucile en parvenant à l'emmener progressivement vers la frontière poreuse séparant le burn-out de la folie.  
C'est rare ça dans l'entreprise ou alors c'est pas sincère !
Isabelle se glisse à merveille dans la peau d'une femme de ménage esclave sans le savoir du système de la prime au rendement.
François joue un coach persuadé de la réussite de ses techniques permettant de produire de l'excellence au travail mais qui occultent totalement les relations humaines.  
Dans son rôle de Mélanie Cheep, Delphine fait parler son côté fantasque et livre une performance où elle donne à son personnage une fragilité attachante.
Télémarketters
Discrétion + Talent = Romain
Yohann réussit le tour de force de passer avec un bonheur égal de la musique à la comédie.
Difficile à croire qu'elle débutait dans cette pièce tant elle est apparue à l'aise notamment dans ce rôle de la nymphomane Agopian qui n'a pas choisi la bonne entreprise pour exister.
Là, elle commence à péter les plombs...
Là, ça y est ! 
Cocktail !
La Basse Cour et le roi...
Merci, merci...Et surtout merci à Lucie de nous avoir si bien mis en lumière! 







Les Off













Saison 2015
Happy End de Pascal Arnaud


Martin Martin doit écrire dans l’urgence une comédie dont il n’a que le titre : Happy end. Il puise dans son entourage les personnages d’une histoire qu’il croit fabriquer mais qui est sans doute la sienne. Au fur et à mesure qu’ils sont inventés, les personnages, d’abord dociles, s’animent d’une vie propre. Leur autonomie se développe et ils n’ont de cesse de torpiller les intentions de l’auteur, donc d’échapper à leur destin.

















Ça s'est passé cette année-là chez les Saucissons:

Sylvie est La mère
Delphine est La fille à la robe noire
Isabelle est Séraphine
Jessica est La Chef de choeur
Marie est Claire, la soeur
Christian est Le Snipper
François est Martin G. Martin, l'auteur
Serge est Gérard, le beauf'
Alexandra est La fille à la fontaine
Sonia est Judith
Jean-Paul est William Amarescu, le producteur
Antony est Bob, le neveu de Gérard
Luc est Le vétéran des armées
Romain est Le musicien
Yohann est Le musicien
Lucie ne joue pas mais est à la technique












Les off 













 












Les vidéos




Saison 2014

Chronique des jours entiers, des nuits entières de Xavier Durringer

« Ce sont des bouts de texte, des pensées, de petits dialogues, des saynètes, des débuts de choses, des fragments d’histoire.
De petits événements croqués à chaud comme des instantanés, de petits Polaroïds.
Ce n’est pas un montage, dans un ordre d’histoire, chaque texte peut être pris à part, sorti du contexte, ce n’est pas une pièce. C’est un matériau à jouer, des confrontations pour les acteurs, à se dire, à balancer contre le mur, sans fleurs, ni fards, des histoires d’amours, de thunes, des trucs classiques - quoi, de la vie de tous les jours, qui sont ici concentrés.

Ce sont des bribes, de petites coupures, des voix qui éclatent doucement, les voix de tout le monde et de personne, du sourire caché à la violence de jours entiers, de nuits entières. »


























Ça s'est passé cette année-là chez les Saucissons:

Sylvie, survoltée, nous fait passer du rire aux larmes dans un rôle de clown boulimique mangeur de chamallows.
Wendy a une calotte qui coûte très chère mais aussi une voix extraordinaire qui envoyée a capella, fait entrer la pièce dans une autre dimension.  
Delphine, drôle et pathétique,  hait les couples qui s’aiment et nous mime une histoire de mains reprise depuis dans tous les spectacles comiques.
Dans un rôle taillée à sa mesure, Isabelle ne comprend rien à rien et surtout pas comment fonctionne le portable de Marie.
Jessica n’arrive pas à dire… mais elle le dit pourtant avec une intensité d’une rare puissance en déversant sa haine d’amour sur Gino qui en tombe à la renverse. 
Marie impériale de précision dans son duo comique avec Christian, révèle aussi des talents insoupçonnés de chanteuse (de salle de bain) en se réappropriant « Ti Amo »
Christian, dont le jeu-diesel donne la force à son personnage, se révèle tour à tour drôle, inquiétant et cynique dans un rôle de psychopathe palpeur de nichons.
François qui cherche l’amour jusque dans ses veines, fait les 400 coups par désespoir.
Serge, atteint par quelques bugs volontaires au démarrage, compose avec Babeth un duo tout en tension retenue.
Alexandra nous gratifie d’un joli moment sensuel en jouant de la harpe avec ses cheveux déployés.
Babeth, lumineuse, révèle son pouvoir émotionnel en évoquant son électricien avec qui le courant n’est passé qu’un bref instant.
Jean-Paul s’en fout mais pas nous tant le vieux lion rugit encore dans un monologue interminable qu’il nous sert à la mitraillette.
Romain s’affirme à la guitare qu’il gratte avec la même dextérité que ses bijoux de famille.
Avec Antony, la troupe a trouvé un batteur qui donne du punch à la pièce.
Yohann au synthé nous fait déjà percevoir l’art du maître.


Saison 2013
Occident de Rémi De Vos
Un couple féroce ouvert à deux battants. Lui, a cessé d’écrire, sa déficience littéraire ayant provoqué “son impuissance du bas ”. Pour se consoler, il picole en alternance dans ses deux bistrots favoris, Le Palace et Le Flandres. Au cours de ses virées largement arrosées, il a fait connaissance de Mohamed avec lequel il cultive une amitié ambiguë, bientôt perturbée lorsque celui-ci se laisse pousser la barbe et cesse de boire. Mais il croise aussi des Yougoslaves, qui “ des fois cassent la gueule à des Arabes” et sont à ses yeux “ les seuls décidés à sauver la France ”. Pauvre hère parano qui trouve dans son délire asocial un moyen d’exister. Elle, sous les insultes ordurières et les menaces violentes, fait front et tente de modérer les propos de son “ facho – alcoolique ” sans réussir à le convaincre que les étrangers sont “ des hommes comme les autres ”. Meurtrie et sexuellement frustrée, elle glisse dans leurs affrontements son imaginaire et ses fantasmes où elle livre son corps à “ tout le foyer Sonacotra ” Yougoslaves, Arabes et Noirs confondus. En manipulatrice, avec le but de provoquer son homme, à la fois bourreau et victime, pour enfin l’entendre dire en suppliant “ Je t’aime ”. Car, au cœur de cette misère existentielle, l’amour reste la seule valeur qui les unit dans ce combat qui les tient en vie dans la blessure de l’autre. Et, s’ils rêvent au final d’un problématique séjour balnéaire, la hache de guerre ne sera pas enterrée pour autant.




 

































Ça s'est passé cette année-là chez les Saucissons:
Isabelle se venge de la gent masculine par l’intermédiaire de Serge qu’elle transforme en vase en terre cuite.
Serge, véritable jouet humain prend du plaisir à interpréter un homme soumis et livré aux mains de l’experte Isabelle.
Delphine revisite "Nuit d’ivresse" en reprenant à son compte le rôle de la majorette déglinguée.
Rétines et pupilles, Luc a les yeux qui brillent en faisant un roulé-boulé sous la jupe de Delphine
Affublée d’un faux ventre, Marie donne des sueurs froides aux spectateurs lors d’une scène de terreur où elle pousse les cris qui l’ont rendue célèbre.
Didier se fait remarquer par son jeu tout en nuances et livre une composition trouble et inquiétante. Le nouveau Norman Bates est arrivé…
La scène phare de la baignoire révèle en Jessica une naïade au jeu dramatique envoûtant.
La baignoire n’a pas de fuite mais Christian a des trous (de mémoire, pas à son slip…)
Attaquée par une violente sciatique, Mamie Blue lui lance un pied de nez en faisant du deux roues sur sa chaise roulante.
Ancien cariste, c’est avec aisance que Jean-Paul manie le fauteuil de Sylvie, feignant même de la faire basculer à la renverse dans une scène aux sensations fortes.
Dans sa robe noire, Sonia vampirise la salle qui retient son souffle devant sa prestation.
François encaisse les gifles sans broncher mais doit se rendre chez l’ostéopathe entre deux représentations.
Romain donne la couleur à la pièce en composant et jouant le thème musical dont l’air résonne encore dans les têtes.
Alexandra décroche le pompon et surtout un emploi de coordinatrice au sein du théâtre de l’Esquif.
Gilles réapparaît et avec lui, c’est la lumière qui revient. 



Saison 2012

Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès
Roberto Zucco, dangereux criminel qui vient de tuer son père, s’évade le soir même de son arrestation. En quête de liberté et de son identité, il rencontre sur son passage des personnes très différentes dont la vie et les idéaux vont pourtant être chamboulés par cette rencontre. 
Cette pièce écrite en 1988 provoqua un énorme scandale, parce qu'elle se fonde sur des événements réels et tragiques : l'histoire du tueur en série italien Roberto Succo dit "Roberto le fou" que l'auteur a élevé à une dimension mythique.

"Un trajet invraisemblable, un personnage mythique, un héros comme Samson ou Goliath, monstres de force, abattus finalement par un caillou ou par une femme." 
Bernard-Marie Koltès






























Ça s'est passé cette année-là chez les Saucissons:
Alexandra connaît son texte au bout de trois jours et met la pression d'entrée.
Les soirées saucissons ne sont plus des en-cas charcuteries mais donnent lieu à de véritables festins : Isabelle nous fait une paëlla, Christian une choucroute, Gilles un pâté aux patates, Marie une tartiflette, Serge une raclette... N'en jetez plus, la coupe est pleine ! Les ventres aussi...
Avant il défonçait les murs, il s'attaque maintenant à du menu-fretin : c'est un simple petit lavabo qui subit la loi de Luc cette année.
Sylvie nous présente son pyjama de geisha japonaise du plus bel effet. 
Mickey Rourke a un sosie officiel en la personne de Serge.
Christian est obligé d'investir dans un nouveau costume, l'ancien ne faisait pas l'affaire pour le rôle.
Luc abandonne le costume de sorcière prévu initialement pour son rôle. Dommage, la perruque de Paris Hilton était super.
Wendy dévoile la face patibulaire de l'inspecteur. 
Gilles nous fait revisiter Pink Floyd.
Alexandra incarne le rôle d'une grand-mère avec un mimétisme troublant. 
Sonia joue sous le jouig du canon, non... elle jouit sous le joug du canon.
Sylvie demande si Zucco a de l'arzent.
Isabelle joue le bouquin dans les mains mais n'arrive pas à le lire lors de la deuxième car elle a oublié de mettre ses lentilles.
Wendy, assoiffée, est obligée de jouer avec 3 bières dans chaque poche.
Jessica s'achète un appareil auditif après avoir subi des tirs en rafales.
Sylvie est plus vrai que nature en mère maquerelle, sûrement les vestiges d'une vie antérieure.
Jessica joue de son côté androgyne pour le rôle du gardien et fait fondre ses admirateurs. 
Luc s'inquiète pour la saison prochaine. Il envisage d'écrire son texte sur le mur de la salle de répet.
Alexandra arbore une tenue stricte pour son rôle de la sœur. On la préfère comme sur la photo de  l'article de la page d'accueil intitulé "Bonnes vacances".
Marie se dépucelle en remportant le prix de la meilleure soirée-saucisson et détrône l'expérimenté Christian.
Sylvie repeint sa voiture aux couleurs de ses lunettes. 




















































































































































Saison 2011

Blanche Neige, l'Alternative des Saucissons de Nuit
Pour changer les idées de son mari, l'épouse lui demande de lui raconter une histoire. Le couple devient alors conteur d'un savoureux cocktail du Blanche Neige de Grimm et de leur quotidien. Blanche Neige n'aime pas les pommes et tombe amoureuse du chasseur. Le prince s'éprend de la conteuse. La marâtre s'empoisonne. Les sept nains sont réduits à cinq...
                 
              
     
   
   
    
   
  
 


 


Ça s'est passé cette année-là dans le monde :
La Tunisie fait sa révolution de jasmin.
Tsunami meurtrier au Japon.
Accident nucléaire à Fukushima.
Guerre civile en Libye.
Dominique Strauss-Kahn accusé de viol.
Mort de Ben Laden.
Naissance du Blog des Saucissons de Nuit.
Ça s'est passé cette année-là chez les Saucissons:
Luc se trompe de Sylvie et loupe une soirée-saucissons : pas de riz au lait pour lui.
Soirée-saucisson en tête à tête entre Christian et François : tempête sous la couette.
Blanche Neige tombe de l'étagère et s'impose à nous comme une évidence.
Sylvie inaugure des lunettes d'un bleu du plus bel effet : A quand les dents de la même couleur?
Sylvie fuit sur Bordeaux dans le plus grand secret : Rendez-vous galant avec Juppé?
Jessica revêt une tenue d'Heïdi pour jouer Blanche Neige.
Sylvie assène ses scènes de jeux de mots qui curieusement produiront tout leur effet lors de la dernière à Bouillé-Loretz.
Sonia, jeune et belle maman, fait l'admiration du coach qui roucoule en la voyant.
Marie attend elle aussi un heureux événement : il n'y a pas beaucoup d'hommes dans la troupe mais ils sont bigrement efficaces.
Eva alias "RDS (Roue de Secours) fait son énième retour.
Luc a des trous.
Christian fait un tabac avec son oiseau.
Christian entre chez les grands avec son prix de "meilleur soirée-saucissons." Il succède à Isabelle qui n'a pas confirmé.
Jessica décroche trois saucissons d'or, menaçant sérieusement Christian pour la saison prochaine.
Serge va ramasser des huîtres dans son jardin.
Marie la belge surprend son monde avec ses inattendues moules-frites.
Wendy, inspirée, écrit la pièce presque à elle seule : heureusement, on avait des traducteurs.
Serge, absent en 2008, se rattrape et joue en pyjama.
Gilles fait main basse sur toute la technique et s'affirme dans son rôle de régisseur.
François se régale grâce au bonnet "M" de Sylvie.
Luc et Jessica nous rappellent Gene Kelly et Cyd Charisse.
Sylvie et François chorégraphient Marc Lavoine : vite supprimé...
Wendy réclame "Oui-Oui" dans la pièce mais personne dans la troupe ne veut jouer le rôle et Isabelle est au Vietnam.
Gilles nous fait partager sa passion pour Michel Legrand.
Marie confectionne les costumes des Nains : Bravo encore pour le jogging vert.

Saison 2010

Musée haut, Musée bas de Jean Michel Ribes
Un conservateur terrorisé par les plantes vertes, une mère plastifiée pour être exposée, des gardiens épuisés par Rodin, une voiture disparue au parking Rembrandt, des provinciaux amoureux des Impressionnistes, touristes galopins galopant d'une salle à l'autre, Picasso, Gauguin, Warhol, ils sont tous là dans ce petit monde qui ressemble au grand, dans ce musée pas si imaginaire que ça, faisant valser la comédie humaine jusqu'au burlesque
  


Article extrait de La Nouvelle République      

Ça s'est passé cette année-là dans le monde :
Eyjafjallajokull cloue l'Europe à terre.
La Grèce se met à la diète.
Marée noire dans le Golfe du Mexique.
Liu Xiaobo : un Nobel derrière les barreaux.  

Ça s'est passé cette année-là chez les Saucissons:
Sylvie parle espagnol (comme une vache ) et Isabelle roule les "r".
Christian reçoit le saucisson d'or du meilleur costume.
Sylvie ne reçoit pas le saucisson d'or du meilleur costume.
Luc inaugure la tenue (légère) du Discobole.
Serge va encore ramasser des huîtres dans son jardin.
Wendy aime les mammouths.
Jessica n'arrive pas à nous vendre sa toile.
Christian donne des cours de hard metal qui réveillent les voisins.
Gilles nous met une musique d'ascenseur.


Saison 2009

C'est Jean Moulin qui a gagné de Jean-Paul Alègre
Le destin de Jean Moulin à la fois tel qu'il l'a voulu et tel qu'il s'est imposé à lui en fonction de la place qu'il a été amené à prendre face aux événements et au contexte de la guerre 39-45.
Un destin exceptionnel pour un homme exceptionnel parce qu'il croyait en ces quelques mots fiers, simples et dignes : démocratie, tolérance, liberté, égalité, fraternité.




Article extrait de La Nouvelle République

Ça s'est passé cette année-là dans le monde :
Crise économique mondiale.
La grippe A se répand.
Mort de Mickaël Jackson.
Intronisation de Barack Obama.
Ça s'est passé cette année-là chez les Saucissons :
Luc inaugure le costume de soldat allemand.
Serge va ramasser des huîtres dans son jardin.
Isabelle coachée par Luc glisse sur un plateau et se ramasse.
Wendy fête dignement le happy new year.
Gilles ouvre avec Miles Davis.
Hélène joue le rôle de "Tous".
Sylvie répète sans ses dents.
Christian reçoit le saucisson d'or du meilleur costume.
Sylvie ne reçoit pas le saucisson d'or du meilleur costume.
Marie la bizuth décroche un rôle avec Luc.
Sylvie a des trous dans la scène 10.
François pique le texte de Luc dans les coulisses.


Saison 2008

Petits moments et grands travers de Richard Rafaillac

Sketches sur les événements et choses vécues de notre vie de tous les jours. Le traitement de ces moments passe par le tamis de l'absurde, de la dérision et de loufoquerie.
Le style délibérément "Café Théâtre de cette pièce, avec un visuel dans le comique de situation, va crescendo vers les moments les plus inavouables de notre quotidien pour déboucher sur des explosions de rire.

         


Ça s'est passé cette année-là dans le monde :
Libération d'Ingrid Bétancourt.
Pekin organise les jeux olympiques.
Crise financière aux Etats-Unis.
Bombay prise d'assaut.

Ça s'est passé cette année-là chez les Saucissons :
Sonia fait le cheval.
Luc inaugure le tutu.
François fait le canard.
Christian rend célèbre les chaussures de Monique.
Sylvie a les cheveux qui bougent et reçoit un livre.
Jessica fait la mouche.
Wendy est saisissante en dentiste.
Christian fait la vache.
Luc défonce le mur de la salle de répet avec sa moto.

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